Des mots et des femmes qui m'habitent
"Légèrement graves, ou gravement légères, ces femmes qui m'habitent sont les femmes
à venir, les amies que je m'invente ou bien celles qui me créent.
Les femmes qui marchent conquérantes et fragiles, arpentent les rues , les sentiers comme la vie malgré l'adversité, métaphoriquement représentée par les talons aiguille, les escarpins.
Elles avancent dignement en quête d'espoir, d'amour et de paix.
Apparaissent des femmes qui marchent, des femmes qui nagent et des femmes alanguies, des femmes sereines, des femmes des temps prochains, au-delà des batailles passées, goûtant à la douceur ,
jouissant de leur folie douce intensément présentes et projetées vers le futur .
Celles qui nagent perdent pied en eaux profondes, sans se noyer... elles connaissent les tempêtes et ont appris à renaître,
gorgées de vie.
Les alanguies évoquent l'or des instants suspendus, des émerveillements, le nectar des sens et des émotions Stendhaliennes.
Mes peintures et monologues graphiques
sont une fête sensible, une poétique de l'intime et de la célébration, tour à tour joie, bagarre, extase .
Je crée en tout lieu, en tout instant, sur ce fil ténu, cette alchimie qui me permet
de sublimer, et transformer les ombres en "Clartés"
D'un succès, d'un fiasco, je fais
une chanson ou un tableau." Clara Breuil

















